Jeudi 27 mars 2008
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Dès que j’ai commencé à lire, ma mère m’a acheté des livres sur le quotidien
des hommes d’autrefois. J’ai pu bénéficier des débats philosophiques et historiques nombreux et passionnés, qui avaient lieu dans ma famille. Ainsi est-ce pour cela que je me suis passionnée pour
l’histoire, et notamment, l’histoire des idées et des mœurs ?
Philosophie, histoire des hommes, je n’ai pourtant pas abordées ces matières d’une façon si méthodique et directe, mais au contraire grâce
au médium et au prisme des arts. Littérature, histoire des arts plastiques permettent d’entrevoir de manière simple et profonde l’esprit, les mœurs des hommes d’autrefois. Plonger dans les 500
pages de la Vie de Marianne de Marivaux, équivaut à comprendre la vie difficile des femmes au XVIIIème siècle, pour celles qui ne sont pas riches, mais d’une famille cultivée et intelligente, et
qui s’opposent au destin que les hommes souhaiteraient leur faire prendre. Ainsi, je porte aussi un très grand intérêt au statut de la femme dans ces sociétés anciennes.
L’analyse des grands mouvements historiques rapportée à l’échelle de l’individu facilite l’identification des hommes
d’aujourd’hui. En effet, ceux-ci agissent et réfléchissent individuellement, ils ne connaissent pas leur avenir ainsi que le le fin mot de toutes les actions humaines conjuguées. Il y a des choix à
faire à partir des connaissances parcellaires que nous possédons. L’histoire, dans ce cas, sert à accroitre ce savoir, afin d’agir dans le sens qui nous semble le meilleur.
Par Leilé
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Publié dans : qui suis je?
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Jeudi 27 mars 2008
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18:31
Fleur d'en haut
J’ai grandi dans une famille où la fibre artistique est assez répandue. J’ai eu sous les yeux l’exemple de ma mère, artiste peintre, et j’ai
parfois collaboré involontairement à ses œuvres, étant petite. Evidemment, je vais vous dire qu’elle a du talent, non uniquement parce qu’elle est ma mère, mais surtout parce
que je trouve que ce qu’elle fait est assez unique par rapport à l’ensemble des œuvres actuelles.
Elle utilise des symboles pour représenter la complexité de l’âme et de la
destinée humaine. De la même manière, le travail de la matière picturale est à la fois nuancé et profond et dessine les facettes de l’homme inscrit dans le monde naturel. La nature y est vue
comme force et source d’inspiration pour l’élévation des degrés d’être de l’homme. Cependant, non pas dans une perspective romantique où l’homme est confronté à sa finitude et à sa survie
possible dans un autre monde, mais comme auxiliaire de la réalisation de l’Humanité, une avec la Terre qui l’a vu naître. L’essentiel de sa peinture est de la regarder et de laisser l’esprit
vagabonder, imaginer et méditer…
Par Leilé
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Publié dans : qui suis je?
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Jeudi 20 mars 2008
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Qu'y avait-il dans les
banlieues et notamment dans le 93 avant la construction bétonnée et carré? Les principales traces du passé
disparaissent petit à petit , les habitants vont et viennent et se préoccupent de leur avenir.
En tant qu'habitante de
ce département, je me suis toujours posé la question. Je me suis alors intéressée aux recherches des archéologues. A Bobigny, une considérable nécropole gauloise du IIIème siècle av. JC a été découverte, à côté des vestiges d'un village. Ainsi l'apport de ce site dans la connaissance et la
compréhension de cette période est la plus importante en Europe! L'équipe d'archéologie du département essaie de comprendre le développement de cette communauté villageoise, grâce à l'archéologie
expérimentale. Leur démarche est de retrouver les gestes d'autrefois à partir des objets retrouvés. Ils s'inspirent alors des
traditions artisanales encore pratiquées aujourd'hui par certains pays.
Cassons quelques idées reçues par certaines trouvailles: les forgerons travaillaient sur une pierre plate à même le sol, assis sur leurs talons; les potiers moulent les bols sur des formes; les
huttes n'étaient pas des huttes en bois, mais plutôt des maisons construites en terre.
Les archéologues ont récemment publié Artogenos, aux éditions Le buveur d'encre une bande dessinée pour reconstituer et retracer cette vie d'autrefois. Dans
tout cela, qu'est-ce que je fais? J'aide bénévolement à la conception d'outils pédagogiques, qui montre le lien entre le dessin et les résultats des fouilles.
Par Leilé
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Publié dans : ce que je fais
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Vendredi 15 février 2008
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12:25
J'aime bien l'histoire de Paris, il me semble extraordinaire que cette ville se soit
transformée grâce à l'action des différentes générations. Chacune a construit par-dessus ce qui précédait. Un des exemples, les plus intéressants est le palais du Louvre. D'abord château fort du
Moyen Age, comme le montre l'enluminure des Riches heures du Duc de Berry, puis château classique à l'architecture raisonnée. La construction s'en ai faite aile après aile, construction après
destruction. Dans les quartiers anciens, on peut voir sur les murs de vieux immeubles des parties construites avec des appareillages de pierres différents.
Un pan bâti avec de petites pierres blanches, peut dater de l’antiquité comme on peut les voir sur les ruines des
thermesde Cluny, par-dessus des pierres un peu jaunes taillées de manière régulière,sont de l’époque du Moyen Age ou de celle du XVIIème siècle. Enfin des pierres aujourd’hui un peu grises sont celles que le XIXème a utilisé pour
restaurer les monuments antérieurs ! Ainsi les grands monuments, le palais de la Cité, Notre-Dame de Paris comptent dans leurs murs de nombreux rajouts et remplacements du siècle
avant-dernier.
Aussi face à la mémoire des pierres et leurs occupants, que penser de la transplantation du Louvre dans les Emirats arabes
Unis?
Par Léa Cherbit
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Vendredi 15 février 2008
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12:22
Par Léa Cherbit
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Publié dans : ce qui m'intéresse
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